Gorge serrée solution

Gorge serrée solution

Avoir une sensation de gorge serrée peut avoir deux origines. L’une est biologique et dure beaucoup plus longtemps, l’autre est issu d’une crise d’angoisse et est passagère. Les solutions apportées dépendent de l’origine du mal. Toutefois, pour chaque type, inutile de s’alarmer car ce n’est pas très grave. Bien qu’il faille y remédier avant que la situation ne s’aggrave. Découvrez en plus maintenant sur la gorge serrée et la solution ou les solutions.

Pour une crise d’angoisse

Il y a des personnes qui gèrent mal le stress et la surprise ce qui leur cause des crises d’angoisse. Qui se manifestent par une sensation d’étranglement, l’impression de suffoquer et une gorge serrée. Cela est dû au fait que la personne bloque son diaphragme inconsciemment. Ce qui fait monter la pression sanguine, augmente le rythme cardiaque, bloque l’accès à l’oxygène et l’étouffe.

Pour y remédier, l’idée est de tout faire pour se calmer et retrouver ses esprits. Le mal étant plus psychologique, le combat se fera à ce niveau. D’abord asseyez-vous si vous étiez debout ou allongez-vous dans un endroit calme si la possibilité vous en est donnée. Ensuite, respirez profondément pour faire descendre la pression. Il faudra ralentir au maximum votre respiration.

Une bonne astuce consiste à compter les inspirations et les expirations pendant une ou deux minutes en faisant des pauses entre chaque mouvement respiratoire. Enfin, pour une solution plus durable, il est conseillé de suivre des cours de yoga ou d’autres formes de méditation. Qui vous permettent de maîtriser votre respiration et de garder votre calme en toutes circonstances. Dans tous les cas, si vous avez souvent des crises d’angoisse, ayez l’habitude de faire des promenades dans des lieux que vous aimez et de faire beaucoup de loisirs afin de vous aérer l’esprit.

Pour une maladie biologique

La sensation de gorge serrée peut être causée par un rhume ou une autre maladie bactérienne ou virale qui attaque l’œsophage ou le diaphragme. Cela peut également consister en une maladie respiratoire comme l’asthme ou encore une allergie.

D’abord, combattez l’air sec avec un humidificateur. En effet, l’air sec peut aggraver un mal de gorge, ce qui prolonge votre temps de récupération. Prendre une douche ou utiliser un humidificateur peut ramener de l’humidité dans l’air et soulager ainsi toute gêne. Les muqueuses du nez et de la gorge adorent l’humidité. La vapeur apporte de l’humidité et de la chaleur, ce qui aide les cordes vocales à se calmer et à diminuer le gonflement. C’est ce gonflement qui cause souvent une sensation de gorge serrée comme s’il y avait une boule qui y était déposée.

L’humidité dans le nez peut également aider à éliminer le mucus et la crasse, qui peuvent faire partie du problème. Veillez simplement à nettoyer votre humidificateur avant de le mettre en marche. Si on le laisse négligé, le réservoir d’eau d’un humidificateur peut favoriser la prolifération de bactéries et de champignons, qui sont alors pompés dans l’air. Même si cela n’aggrave pas votre mal de gorge, cela pourrait provoquer des symptômes de type grippal ou exacerber des allergies ou l’asthme.

Ensuite, évitez les aliments acides. En effet, le reflux acide qui se produit lorsque les sécrétions produits par votre estomac se retrouvent dans la gorge est une cause fréquente de gorge serrée. Ainsi, il peut prolonger ou aggraver un mal de gorge. Pour cette raison, il faut éviter les boissons gazeuses, les aliments frits et les agrumes comme les oranges et les citrons. De plus, évitez de manger une heure avant de vous coucher.

Enfin, avalez des antiacides. En effet, si vous pensez que le reflux acide est responsable de votre mal de gorge, la prise d’antiacides ou d’autres médicaments contre le reflux peut aider à soulager la douleur.

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La peur de sortir de chez soi

La peur de sortir de chez soi

La peur de sortir de chez soi peut avoir plusieurs causes ou se manifester de plusieurs manières. Toutefois, c’est une peur qui est plus prononcée chez les uns que chez les autres. On connait tous des gens casaniers qui sont plus à l’aise chez eux que dehors. Qui peuvent rester des jours sans franchir le seuil de leur porte. A l’inverse il existe des personnes qui ne peuvent rester des heures sans sortir de chez eux à moins de dormir. Ainsi, chacun est dans sa zone de confort mais poussé à l’extrême, nous rentrons dans le monde des phobies.

Le syndrome de la cabane

Le syndrome de la cabane est une peur de sortir de chez soi, mais qui est plus circonstancielle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est de plus en plus constaté après une période de confinement.

Une bulle devenue une zone de confort

L’homme est un être qui peut s’adapter en toutes circonstances. Toutefois, une fois qu’il s’adapte, il considère la nouvelle situation comme une zone de confort et de sécurité. C’est pourquoi il est possible de voir une personne qui a peur de sortir de chez soi. Après une longue détention en prison ou après un déconfinement comme c’est le cas dans cette période de pandémie.

Des signes révélateurs

Le syndrome de la cabane connu depuis le vingtième siècle se définit comme la peur d’entrer en contact avec des personnes de nouveau après une longue période d’isolement. La peur se manifeste par une névrose provoquée par des bruits de voix, le sentiment d’être envahi ou submergé. On a l’impression de ne plus supporter les bruits de la circulation et d’être étouffé dans les places publiques.

Des solutions

Il n’y a pas de secret, le meilleur remède c’est la réadaptation. Les symptômes pouvant être assez légers, souvent des malaises peu graves. Il faudra juste vous faire confiance et faire un pas chaque jour. Si vous avez peur de sortir de chez vous prenez quelques minutes pour marcher dans un endroit plutôt calme et essayer de vous remémorer le plaisir que vous aviez à visiter certains endroits. Mieux vaut commencer par visiter des endroits que vous aimez pour vous remémorer des sensations positives qui vous habitaient. Même si avec la pandémie du coronavirus plusieurs sites intéressants sont interdits au public afin de respecter les gestes barrières, les alternatives ne manqueront pas.

L’agoraphobie

L’agora était le lieu de rencontre de tous les citoyens dans la Grèce antique et la phobie désigne une peur, à la limite une psychose.

Les manifestations de l’agoraphobie

L’agoraphobie est la peur des lieux publics, ou tout simplement des lieux où se rencontrent beaucoup de personnes. Le lieu par excellence se trouve être la rue. C’est pourquoi la principale manifestation de l’agoraphobie est la peur de sortir de chez soi. Seule la solitude est considérée comme une zone de sécurité et de confort. C’est un trouble plus grave que le syndrome de la cabane et se manifeste par des crises d’angoisse, des étouffements, de la névrose. Certaines personnes qui en souffrent ne peuvent pas passer longtemps dans les transports en commun, dans les salles de spectacles, dans un jardin plein de monde, dans un hôpital ou même en classe.

Causes et solutions

Les causes sont souvent ponctuelles. Il s’agit la plupart du temps d’un traumatisme issu de la perte d’un proche dans certaines circonstances, d’un accident ou d’un incident en dehors de chez soi. Ainsi, lorsqu’une situation similaire se présente dans un endroit semblable au lieu de l’incident, la panique s’installe et les crises peuvent s’enchaîner.

Il est tout à fait possible de remédier à ce genre de trouble. Mais cela demande plus de temps comparativement au syndrome de la cabane. Il faudra un accompagnement durable et solide d’un psychologue afin de déceler l’origine de la peur et de la surmonter.

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Exprimer ses émotions

Exprimer ses émotions

Les émotions occupent une place importante dans notre vie. C’est à travers elles que notre comportement est distingué. L’expression des émotions peut se faire sur plusieurs plans. Mais cela doit être, parfois, maitrisé. C’est dans cette optique, qu’il est important de savoir comment faire sortir les émotions qui sont en nous. Pour ce faire, il existe des méthodes qui peuvent vous aider à exprimer vos émotions comme il le faut. Ces méthodes ne concernent pas directement les émotions mais touchent la manière dont vous devez montrer ce que vous ressentez. Cela est d’autant plus important quand on sait qu’exprimer ses sentiments peut vous aider à mieux vivre. Voici quelques étapes de cette méthode.

Connaitre ce que nous ressentons

Avant d’exprimer un quelconque sentiment, il est important de connaitre la nature des sentiments à exprimer. Pour connaitre un sentiment, il faut avant tout l’accepter. Lorsque vous acceptez que vous avez un sentiment, cela sera un bon début pour son expression. Après cela, vous devez essayer de comprendre la réaction de votre corps vis-à-vis de ce sentiment. C’est une étape importante pour la connaissance du sentiment. En effet, un sentiment ne peut se connaitre qu’à travers les multiples réactions que vous avez. Pour que l’autre vous comprenne, vous devez, avant tout, vous connaitre vous-même.

Organisez vos sentiments

Après une bonne connaissance de vos sentiments, il est important de savoir les organiser. Cette étape est très difficile voire impossible. Comment répartir des sentiments ? Cela dépend de la situation que vous vivez. En effet, lors d’un décès par exemple, vous pouvez avoir plusieurs sentiments à la fois. Nostalgie, frustration, tristesse, peur, entre autres. Pour mieux exprimer ces sensations à la fois, il est important de les organiser. Cela vous permettra de mieux exprimer ces sentiments d’une manière efficace qui va vous permettre d’avancer sans laisser de séquelles dans votre vie. Pour ce faire, il faut savoir éliminer ces sentiments néfastes qui peuvent vous empêcher de vous concentrer sur l’essentiel.

L’expression

C’est une étape cruciale car elle peut se faire de différentes manières. Pour certains, ils n’utilisent pas la parole mais procèdent par les actes. C’est une sorte d’expression. Mais c’est plus préférable de passer par la parole. En effet, elle exprime mieux le ressenti et permet de faire connaitre réellement le fond de votre pensée ou de vos sentiments. Il faut utiliser « je » lorsque vous parlez, cela permet à votre interlocuteur de savoir que vous êtes concerné profondément. La parole seule ne suffit mais elle doit être accompagnée de l’émotion brute. Une parole qui sort du cœur va droit vers le cœur.

Savoir discuter pour exprimer ses émotions

L’expression d’une émotion ne se fait pas d’un seul côté, elle engage les deux côtés. Ce qui veut dire que vous devez être apte à mener une discussion pour mieux expliquer vos ressentis. Car chaque émotion exprimée peut cacher une mauvaise interprétation. Pour éviter un malentendu ou une exagération de vos sentiments, vous devez être en mesure de discuter.

Pour cela, il faut savoir écouter l’autre. Les sentiments sont personnels donc ils ne peuvent être forcés à quelqu’un. Ainsi, sachez être à l’écoute et comprendre l’autre si vous voulez être compris.

Exprimer vos émotions pour vous-même

Cela s’appelle de l’introspection. C’est-à-dire que vous êtes votre propre interlocuteur. C’est une étape très importante mais qui demande beaucoup de pratiques. Il existe plusieurs moyens. La méditation est un moyen important pour s’exprimer à soi-même. Lorsque vous parlez à vous-même vous devez être sincère. L’autre méthode est de l’écrire. Ceux qui tiennent un journal sont plus aptes à s’améliorer. Car cela permet d’évacuer plusieurs types d’émotion et c’est thérapeutique en plus. 

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Phobie d’impulsion

Phobie d'impulsion

La santé mentale de l’homme est très importante. Elle permet d’avoir une vie beaucoup plus épanouie. Pour ce faire, il est important de comprendre les anomalies et troubles qui le touchent. Cela va permettre de savoir les prévenir ainsi que de trouver des méthodes et remèdes pour éviter ces troubles qui sont d’ordre mental. La phobie d’impulsion est l’un de ses troubles qui ont un rapport avec la peur. Par définition, c’est une peur impulsive de commettre un acte condamnable moralement. Cette peur touche plusieurs personnes et se présente sous plusieurs formes. Ainsi, il existe des stratégies et des méthodes qui permettent d’éviter cette phobie. Voici tout ce que vous devez savoir sur cette maladie.

La phobie d’impulsion : en quoi consiste-t-elle ?

Selon les médecins, la phobie d’impulsion n’est pas réellement une phobie. Elle est plus une obsession. D’ailleurs elle est catégorisée comme un trouble obsessionnel compulsif. En effet, elle est donc une obsession et une peur de commettre un acte agressif ou condamnable. De ce fait, la personne est envahie par des pensées sombres. Ces pensées sont de nature répréhensible et donc dans le concret cela sera des actes qui peuvent être agressifs, entre autres. Cette peur peut être liée à un animal, un objet ou une situation précise qui va donner à la personne une obsession pressante de faire un acte précis. Cette idée obsessionnelle peut toucher la personne d’une manière à tel point qu’elle ne pourra pas échapper à cette pensée.

Toutefois, cette phobie d’impulsion est présente chez plusieurs personnes mais généralement, la pensée ne se concrétise pas en acte. De ce fait, l’obsession est souvent faible. Même s’il existe des personnes qui ont une obsession présente sous plusieurs formes.

Les symptômes de la phobie d’impulsion

La phobie d’impulsion est catégorisée comme un Trouble Obsessionnel Compulsif ou TOC. Les TOC sont des troubles psychiatriques qui touchent à l’obsession. Pour la phobie d’impulsion elle a plusieurs symptômes.

D’abord, il y a une présence notoire d’images ou de situations qui se répètent dans l’esprit de la personne concernée.  Ces images et situations sont souvent agressives ou horribles de sorte que la personne peut passer à sa concrétisation.

Ensuite, lorsque ces images nous gagnent, il y a la présence de la peur. Cette peur a une nature obsessionnelle où l’homme a une véritable crainte de réaliser ces actes.

Enfin, il y a le fait que ces pensées et ces peurs de réagir donnent une image violente de l’homme qui se considère, au fond, comme une personne malveillante qui peut être dangereux pour ses proches. Ce dernier symptôme est une conséquence avec les autres. Ainsi, la culpabilité domine la personne sur ses pensées ainsi que ses actes. C’était comme si elle était déjà passé à l’acte.

Quelques conséquences de la phobie d’impulsion

Lorsque la personne est atteinte de cette phobie, elle devient éloignée de son entourage sous peur de leurs faire du mal. Ainsi, la personne vit avec une anxiété présente due à cette pensée de faire du mal à son entourage. Souvent, cela se traduit par un éloignement. De ce fait, ces personnes peuvent trouver toute sorte de manœuvre pour ne pas être dans des situations anxiogènes.

Comment se débarrasser de cette phobie ?

Pour se débarrasser de la phobie d’impulsion, il faut d’abord accepter que ces pensées ne vont pas se réaliser car n’étant pas en tant que telles des pensées. De ce fait, cette reconnaissance du trouble est une étape importante.

Pour ce faire, les médecins spécialistes peuvent utiliser la psychothérapie ou la thérapie cognitive comportementale pour soigner cette peur. Ce sera un moyen de faire connaitre cette peur à la personne et la nécessité d’accepter pour réduire son anxiété. 

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Douleur diaphragme

Douleur Diaphragme

Le diaphragme est un organe situé sous les poumons et constitue une sorte de cloison qui sépare la cavité thoracique de la cavité abdominale. Il est composé de muscle qui permet aux poumons de bien se remplir et de se vider correctement. C’est un muscle inspirateur de la respiration. Il s’abaisse à l’inspiration quand nos poumons se remplissent d’air. Et quand nous expirons, il se contracte, les poumons se rétrécissent et l’air est expulsé. Il peut arriver d’avoir des douleurs au niveau du diaphragme. Découvrez en plus sur la douleur du diaphragme maintenant.

Douleur diaphragme : les maladies du diaphragme

Il est impossible d’avoir mal au diaphragme. Car l’expression de cette douleur cache une maladie qui touche un autre organe tel que l’estomac, le cœur, la vésicule biliaire ou le pancréas. Puisque ces organes sont proches du diaphragme, la personne peut avoir l’impression qu’elle a mal au diaphragme.

Mais le diaphragme est un organe tellement indispensable au souffle et à la respiration que lorsqu’il devient fragile les conséquences peuvent s’avérer graves. Parmi les maladies du diaphragme, il y a la myopathie.

La myopathie est une maladie liée à des désordres de fonctionnement des muscles qui sont la plupart du temps d’origine génétique.

Chez certains, la myopathie peut toucher plusieurs de leurs muscles comme ceux des mains, du visage. Il peut causer chez eux des difficultés à articuler, à enchaîner les phrases surtout lorsqu’ils sont épuisés. La maladie  atteint aussi certains muscles respiratoires. La maladie se manifeste de différentes manières en fonction de l’âge. Chez l’enfant, elle se manifeste par des difficultés à tenir la tête ou le tronc, un retard d’acquisition de la marche et des difficultés à courir.

Les différentes manifestations

Chez l’adulte, elle se manifeste par une faiblesse motrice et des difficultés à faire des gestes habituels, des complications à courir et à marcher, des chutes, une fatigue.

Il y a aussi des maladies du muscle comme l’amyotrophie. C’est une maladie d’origine génétique qui n’est pas souvent rencontrée. Elle se manifeste par une faiblesse des muscles qui se répercute sur les capacités motrices et la fonction de la respiration. Elle attaque plus les enfants et se manifeste rarement chez l’adolescent et l’adulte.

Il y a aussi les maladies neurodégénératives comme l’Alzheimer, la Parkinson…

Ces maladies se caractérisent par la perte progressive de neurones dans des espaces localisés du système nerveux. Elles entraînent ainsi des complications cognitives, motrices ou perceptives. Elles peuvent conduire à la mort. Ces maladies frappent plus particulièrement les personnes âgées de soixante cinq ans et plus.

Comment soulager les douleurs du diaphragme

Pour soulager ces douleurs des organes proches du diaphragme, vous pouvez masser le bord du diaphragme, situé juste sous les côtes, avec le bout des doigts contenant de l’huile en respirant doucement et profondément. Il faut le relaxer. De ce fait, il faut que vous soyez assis et entrez le bout de vos doigts juste sous les côtes. Vous vous penchez vers l’avant en les enfonçant progressivement.

Si malgré tout cela la durée des douleurs persiste et devient insupportable, il faut aller consulter un médecin.

Pour la myopathie, après leur diagnostic, certains sont obligés de dormir avec un respirateur pour éviter tout trouble grave du sommeil causée par l’interruption subite de la respiration. En dormant, la respiration est plus faible et quand ces malades là sont allongés, le diaphragme a plus de mal à s’abaisser. De ce fait, cela va se répercuter sur la fréquence de la respiration.

Comme il est dit plutôt, il n’existe pas de douleur au diaphragme. Ce sont les organes proches qui font mal. Si la douleur devient insupportable il faut rapidement consulter un médecin et suivre ses conseils.

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